
Alexander's Feast
BAROQUIALES 2026
Héros, batailles, conquêtes et amours, d'Alexandre à Sainte Cécile...
Un oratorio "grand spectacle", chef d'oeuvre de G. F. HAENDEL !

Credit photo @madamephotographe
ENSEMBLE LA CHAMBRE







David Witczak
Mathilde Mugot
Jean-Sebastien Beauvais
Camille Souquère
Carlos Porto
Ensemble La Chambre
LE Spectacle
Les Baroquiales 2026
Grand concert de cloture du festival
ALEXANDER's FEAST, G.F. HAENDEL
Dir. musicale : Jean-Sébastien Beauvais
Ensemble La Chambre & le chœur atelier du Festival
Solistes : Camille Souquère, Carlos Porto, David Witczak
Lieu : Cathédrale de Sospel
Réservation sur Office du Tourisme partenaire


CHOEUR ATELIER
Le Festival Les BaroQuiales propose depuis 2018 des grands projets pédagogiques et musicaux dans des conditions exceptionnelles de formation et de cadre de vie en Provence-Alpes-Cote-d'Azur.
Ce grand stage d’été annuel dans la merveilleuse vallée de la Roya-Bévera a mis encore une fois l'Angleterre en valeur dans le cadre de sa thématique autour d'Alexandre le Grand avec la création de l'ode du grand G.F. Haendel, Alexander's Feast, un oratorio qui préfigure par son aspect théâtral et son ampleur le futur Messiah.
L'ensemble La Chambre, solistes et orchestre, ont accompagné 6 jours d'un travail intense et minutieux, sous la direction du chef Jean- Sébastien Beauvais et de la cheffe de chant Mathilde Mugot. Un travail de haut niveau, dans la bonne humeur et la bienveillance pour une création musicale et humaine inoubliable.
LA Musique
Alexander’s Feast or the power of music est un oratorio composé selon la grande tradition anglaise des Odes à Sainte Cécile sur un texte écrit par le poète classique John Dryden en 1697 . Bien qu’elle soit relativement méconnue ou du moins rarement donnée de nos jours, cette pièce fut durant la vie du compositeur l’une de ses œuvres chorales les plus populaires. Haendel la composa à son retour de cure thermale à Aix-la-Chapelle en 1736 et elle fut créée dans la foulée au théâtre de Covent Garden. La légende veut qu’elle ait été écrite en remerciement des bons soins prodigués par les religieuses du couvent de Burtscheid, qui auraient largement contribué à la rémission de la paralysie dont souffrait le maître.
En l’an 330 avant J.C., dans la cité occupée de Persepolis, un banquet est tenu par Alexandre le Grand et sa maîtresse Thaïs. Le musicien Timotheus, par ses chants, éveille chez ses convives différentes émotions clairement reproduites par la rhétorique baroque : joie, fierté, pitié, sublimité, amour et vengeance. L’œuvre se conclut sur une injonction « Delenda Persepolis est ! » pour rendre justice au sang grec qui a trop coulé, avant de faire entendre un choral final à la gloire de Sainte Cécile et du pouvoir de la musique.
Haendel voulait par cette œuvre démontrer la suprématie de la musique sur toute autre forme d’art, elle seule étant capable de susciter les sentiments les plus divers et les plus profonds, et dont Saint Cécile est l’allégorie idéale. Défi accompli : l’inventivité sans cesse renouvelée des mélodies, tantôt élégiaques, tantôt virtuoses, modelées par une orchestration colorée et originale, nous tient en éveil tout au long de cet oratorio de la maturité du compositeur, préfigurant parfaitement son grand Messiah de 1741.
Ode en musique en 2 parties de Georg Friedrich Haendel
Livret de Newburgh Hamilton
Créé le 19 février 1736 au Covent Garden Theatre de Londres.
Chanté en anglais





















